Vu à la Pecha Kucha #7, le surprenant travail de l'Autobus Impérial, atelier de conception signalétique, pour le Complexe Aquatique des Docks du Havre dans le cadre d'un chantier de réhabilitation signé par les ateliers Jean Nouvel.

La contrainte de base que s'est choisie l'atelier pour articuler sa réflexion n'est autre que le carreau de carrelage, de 20 mm de côté, dont sont entièrement recouverts les murs de l'intérieur de l'édifice. En découle la création de cette fonte étrange, dessinée pour s'intégrer parfaitement dans un espace entièrement quadrillé, tout construit de lignes et de perpendiculaires.

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L'employé du mois (dernier, d'ailleurs)... est une employée :
Bravo à Gina, du standard, pour ses extraordinaires atouts, heu, professionnels.
Qu'elle soit un exemple pour nous tous.




En traînant sur une version paléolithique du Dekablog, je retrouve un post faisant référence à un travail de l'ineffable Paula Sher qui, je pense, a résolument influencé notre nouvelle non-ligne éditoriale : je ne vous demande surtout pas d'être d'accord et encore moins de le dire -ajoutons à cela le souci de poster le moins souvent possible, et sur des sujets pas intéressants du tout : nous voilà certains de ne soulever aucune réaction, et surtout de ne conquérir aucune espèce de lectorat.

Elle l'intitule Diagram of a blog -je vous le remets en plus grand ci-dessous, vous allez tout comprendre.


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(oui, je sais -mais je pense qu'il sera prochainement possible d'afficher ce genre d'image verticalement)


Vu hier soir à la Pecha Kucha #6, le travail de Sacha Léopold, consistant à introduire de l'unique dans un procédé industrialisé de fabrication de série : en choisissant de laisser le conducteur de la chaîne d'impression offset intervenir directement sur sa machine au cours de l'impression, il produit 2000 affiches 50X70 uniques.

La démarche n'est certes pas une première -elle me rappelle notamment les mélanges aléatoires des résines polyuréthanes colorées des chaises, uniques et de série, de Gaetano Pesce.




Aujourd'hui, Olivier a mis des chaussures vertes.

(< Et ci contre, c'est encore un bout de mur de nos nouveaux bureaux.)



NB. : Laure, pourrais-tu :

- remplacer ma signature "C'est meilleur Tiède" par mon prénom. Je suis toujours un défenseur de la tiédeur (qu'il est si facile de critiquer) mais la nouvelle formule du Dekablog n'a plus besoin de schizophrènes, alors on arrête les pseudos, les avatars et les trucs un peu faux mais un peu vrais. On assume le complètement faux, maintenant.

- enlever ce "Il n'y a aucun commentaire pour l'instant !" en bas de post. Le point d'exclamation me fait l'effet de rires enregistrés, j'aime pas. D'autre part, il est probable qu'il n'y ait jamais de commentaire sur nos posts, alors je me demande s'il est vraiment utile de le préciser.

D'avance, merci.



Le Dekablog revient. En pareil, mais mieux.

En pareil, parce que l'élan est toujours le même -et en mieux, parce que désormais, nos posts se détachent sur fond d'espace intergalactique -et ça, c'est vraiment mieux. En mieux aussi, parce que les blogrolls dans tous les sens et les bannières cybertuning, genre j'ai-plein-d'amis-et-c'est-une-merveilleuse-occasion-d'optimiser-mon-ranking, c'est fini.
Dekalog, c'est l'agence sans amis -bienvenue.
En mieux enfin, parce que voila : désormais ici, on ne racontera que qu'on voudra, et rien de plus.

La blogosphère peut bien s'essouffler. Pas nous.

(Ci-contre, c'est un bout de mur des nouveaux bureaux >)